Deux lignes de métro prolongées et six lignes de tramway, dont trois restent à créer. Une ligne n'a pas un statut mais plusieurs : ici, chaque tronçon porte le sien.
Chaque tracé est dessiné à partir des coordonnées réelles des stations, et régénéré à chaque correction de donnée. Le bouton déroule la carte de la ligne.
Le bouclage par La Valentine n'apparaît dans aucun document public : c'est une proposition de ce document, à instruire. Elle prend son sens en miroir du terminus M2 à Saint-Loup et de l'extension T1 vers La Valentine.

Le prolongement vers Saint-Loup a été approuvé par la Ville de Marseille dès 2000, pour une desserte annoncée en 2006 : 3,5 km, quatre stations, 1,4 milliard de francs. Il a été revoté par MPM en 2013 et par la Métropole en 2016, et pas un mètre n'est construit. Il desservirait un quartier historiquement isolé du transport de masse.

Les Caillols n'est pas un terminus naturel : c'est là où s'arrête la ligne actuelle, pas là où s'arrête la ville. Cinq stations proposées, dont Saint-Marcel.

Contrairement aux lignes précédentes, le T2 n'a pas besoin d'être défendu : son extension est actée, enquête publique passée, mise en service visée 2029-2030.

Une phase 2 fixée : 345 M€ ; l'enquête publique, prévue à l'automne 2026, est repoussée à début 2027 ; mise en service annoncée pour 2030-2031. Une phase 3 vers Saint-Antoine inscrite à horizon 2035, dont l'itinéraire projeté vient d'être dévoilé : par l'avenue Millie Mathys puis la remontée vers la gare. Et une descente vers la Pointe Rouge à défendre.

Le tracé approuvé fin 2024 va de Longchamp National à la place Burel : 3,47 km au cœur de la Belle de Mai, 173 M€, sans passer par Saint-Charles (la desserte de la gare viendra avec la gare souterraine du SERM). Voté, il attend encore son étude de faisabilité : sans elle fin septembre 2026, « je ne sais pas si ce tramway se fera », prévient la présidente de la RTM (La Provence, 23 septembre 2026). S'arrêter à Burel serait un contresens : le prolongement mène au campus de Saint-Jérôme, et il est à défendre comme un projet à part entière.

Les études sont actées et financées ; la mise en service reste à un horizon long. Paradoxe : la ligne la moins connue du grand public est aussi, sur le papier, la plus simple à réaliser : 2,3 km et 76 M€ actés de Blancarde à Place Ferrié, sur une emprise ferroviaire qui existe déjà. Le prolongement jusqu'aux plages du Prado, depuis Place Ferrié par le boulevard Rabatau et l'avenue du Prado (Rond-Point du Prado, Prado Saint-Giniez, parc Borély), ajoute 2,6 km et 119 M€.

La genèse du projet. Parmi les huit lignes, c'est celle qui a été le plus travaillée en détail : c'est elle qui a fait naître Marseille Mobilité 2040.
